jeudi 21 avril 2011

*A propos de l'UNESCO*


L’UNESCO s’emploie à créer les conditions d’un dialogue entre les civilisations, les cultures et les peuples, fondé sur le respect de valeurs partagées par tous. C’est par ce dialogue que le monde peut parvenir à des conceptions globales du développement durable intégrant le respect des droits de l’homme, le respect mutuel et la réduction de la pauvreté, tous ces points étant au coeur de la mission de l’UNESCO et de son action. 

Les grandes orientations et les objectifs concrets de la communauté internationale – tels qu’énoncés dans les objectifs de développement convenus au niveau international, notamment les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) – sous-tendent toutes les stratégies et activités de l’UNESCO. Ainsi, les compétences uniques de l’UNESCO dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de l’information contribuent à la réalisation de ces buts.
La mission de l’UNESCO est de contribuer à l’édification de la paix, à l’élimination de la pauvreté, au développement durable et au dialogue interculturel par l’éducation, les sciences, la culture, la communication et l’information. L’Organisation se concentre, en particulier, sur deux priorités globales :
Et plusieurs objectifs primordiaux :
• assurer une éducation de qualité pour tous et l’apprentissage tout au long de la vie
• mobiliser le savoir et la politique scientifiques au service du développement durable
• édifier des sociétés du savoir inclusives grâce à l’information et à la communication

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Qui nous sommes

L'UNESCO compte 193 Etats membres et 7 Etats membres associés. Ses organes directeurs sont la Conférence générale et le Conseil exécutif. Le Secrétariat, dirigé par le Directeur général, met en oeuvre les décisions de ces deux organes.

Ce que nous faisons
La Conférence générale fixe les objectifs et les priorités de l'Organisation tous les deux ans et définit le budget. Le Conseil exécutif  se réunit deux fois par an pour suivre la mise en oeuvre du programme

Où nous sommes
Le siège de l'UNESCO se trouve à Paris, dans un bâtiment exceptionnel et moderne. Inauguré en 1958, il vient d'être rénové. L'Organisation dispose aussi de plus de 50 bureaux hors siège dans le monde. 

UNESCO

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La Directrice générale de l'UNESCO Irina Bokova : appelle à plus de solidarité pour la réduction des risques nucléaires*

Dans son discours prononcé mercredi 20 avril à Kiev lors de la conférence internationale «Vingt-cinq ans après l'accident de Tchernobyl. Sécurité pour l'avenir », la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova a souligné l'importance du travail à mener, qui doit mobiliser tous les domaines politiques au-delà des clivages traditionnels entre les disciplines. La Conférence était présidée par le Premier ministre d'Ukraine, Mykola Azarov et le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Irina Bokova a notamment souligné qu’«Après Tchernobyl, la sécurité n’est pas une question uniquement « nationale ». Elle ne relève pas de la compétence exclusive des États –elle implique les individus, et concerne la société dans son ensemble. C’est le message autour duquel nous nous réunissons aujourd'hui - un message de solidarité, fondé sur les droits et la dignité », a-t-elle insisté.
En marge de la Conférence, Irina Bokova s’est entretenue avec le ministre ukrainien des Affaires étrangères. Elle a rappelé la contribution importante du pays à la coopération internationale et aux principaux domaines d’intervention de l'UNESCO. De son coté, Kostyantyn Hryschenko a souligné la volonté de l'Ukraine de renforcer la coopération avec l'Organisation.
La Directrice générale a également visité le monastère de Lavra en compagnie du Ministre de la Culture Mikhaïl Kuliniak, où elle a été reçue en audience par Sa Béatitude Vladimir, Métropolite de Kiev et de toute l'Ukraine, le Chef de l'Eglise orthodoxe ukrainienne
UNESCO

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Commission nationale Française pour l’UNESCO*

 

Rôle et mission

Présentation

L’acte constitutif de l’UNESCO prévoit la création de commissions nationales dans chacun des Etats membres. Créée par un décret du 2 avril 1946, la Commission nationale française, commission du pays hôte du siège de l’UNESCO, est la première à être mise en place. Elle est placée sous la tutelle des ministères de l’Education, de la Culture et de la Communication et des Affaires étrangères.

Interface entre la France et l’UNESCO, la Commission nationale a plusieurs missions :
1. Contribuer, en liaison avec la Délégation permanente, à l’influence intellectuelle de la France à l’UNESCO :

- constituer un réservoir d’experts de haut niveau (membres de la Commission) représentant un large panel des attentes de la communauté intellectuelle française et des ministères
- servir de laboratoire et lieu d’échanges d’idées (comités, groupes de travail, chaires Unesco,...)
- être une force de propositions destinée à nourrir et renouveler les programmes de l’UNESCO.
2. Promouvoir l’influence de l’UNESCO et de ses valeurs auprès de la société française :

- informer et sensibiliser sur l’UNESCO
- coordonner et animer, au plan national, les réseaux mis en place par l’UNESCO pour faire connaître ses programmes (écoles associées, chaires UNESCO)
- développer des coopérations avec la société civile (associations, secteur privé)
- initier et mettre en œuvre des coopérations internationales dans les domaines de compétences de l’UNESCO avec les autres commissions nationales et les organisations internationales (Conseil de l’Europe, Organisation intergouvernementale de la Francophonie,...)
  • Composition de la Commission :

    - membres élus par les groupements éducatifs, scientifiques et culturels
    - personnalités désignés par le gouvernement
    - représentants du Parlement, des grands corps de l’Etat, de l’administration, des principales institutions et organismes oeuvrant dans les domaines de compétences de l’UNESCO mettant bénévolement leurs compétences au service de la coopération intellectuelle internationale.
  • Extrait du manuel des commissions nationales publié par l’UNESCO et élaboré en coopération avec la Commission française
UNESCO
    Bien à vous,
    Morgane BRAVO

    mardi 19 avril 2011

    *Haiti: Making culture a motor for reconstruction...*



    Bien à vous,
    Morgane BRAVO

    *Le Festival du Film Francophone, organisé par le Groupe Francophone auprès de l’UNESCO, l’Alliance Internationale et la Cité internationale, a été lancé le jeudi 17 mars 2011, à la Fondation Biermans Lapôtre*



      Chers anciens, chers amis,

    La francophonie a été largement célébrée cette année par l'Alliance Internationale : la Dictée des Mots d'or 2011, le Festival de films francophones « Voyage à travers les films » et le 1er concours de récits « 17 boulevard Jourdan », où nous invitions chacun à raconter sa Cité internationale.

    Lundi 2 mai, nous vous convions tous à la soirée de remise des prix du concours de récits, qui viendra clore cette série d'événements. Venez découvrir les lauréats de cette première édition et assister à la lecture de leurs récits par des comédiens, en présence du Jury, présidé par l'écrivain turc Nedim Gürsel.

    ***300 amateurs de cinéma se sont retrouvés à l’occasion de la soirée d’inauguration pour visionner "Benda Bilili", orchestre des rues de Kinshasa, devenu mondialement célèbre. Ce documentaire émouvant a initié un cycle de projection de films exceptionnels, à l’image de la diversité culturelle des pays membres du Groupement Francophone auprès de l'Unesco, et a mis à l’honneur la pluralité des expressions au sein de la Francophonie.


    Ainsi, du 17 au 20 mars, 31 films de 21 pays ont pu être visionnés au Collège d’Espagne, au Collège Franco-britannique, à la Fondation Biermans-Lapôtre, à la Fondation Hellénique, à la Fondation Suisse, à la Maison des étudiants Canadiens et à la Maison Heintich Heine.

    L'équipe de l'Alliance

    Alliance Internationale 

    *BREF APERCU : "Rassemblement des anciens résidents de la Cité Internationale Universitaire de Paris" * http://rencontrecbiparisgrandparis.blogspot.com/2010/09/bref-apercu-rassemblement-des-anciens.html 

     

     *LA MONDIALISATION & LA FRANCOPHONIE* http://mondialisationchancepourfrancophonie.blogspot.com

    Bien à vous,
    Morgane BRAVO

    lundi 18 avril 2011

    *Des philosophes d’Afrique et de la diaspora africaine des Amériques vont se pencher sur des défis partagés*

    L’Afrique et sa diaspora est le thème d’un dialogue philosophique entre l’Afrique et les Amériques qui se tiendra du 18 au 20 avril à l’Université Purdue (Etats-Unis).

    Organisée par l’UNESCO en partenariat avec la Alain Locke Society, cette conférence réunira des philosophes réputés, originaires d’Afrique ou appartenant aux diasporas africaines des Amériques, afin de traiter des défis philosophiques communs. Il s’agit notamment de Lewis Gordon, Enrique Dussel, Lucius Outlaw, Nkolo Foé et John Ayotunde Isola Bewaji.
    Six tables rondes se dérouleront au cours de ces journées. Elles porteront sur : Philosophie africaine, une nouvelle discipline ; Philosophie née du combat : débat sur les philosophies américaines et latino-américaines de libération ; Communautés fragmentées : une histoire, plusieurs mémoires ; Descendants d’africains : reconnaissance, justice et développement ; Que peut faire la philosophie ; Cultures orales, langues et philosophie ; Explorations artistiques de la réalité.
    Les débats seront retransmis en ligne en anglais, français, espagnol et portugais (http://www.cla.purdue.edu/unesco/). Des interviews vidéo de philosophes et les enregistrements des débats de la conférence seront archivées et disponibles à la demande.
    La conférence a été conçue pour sensibiliser au fait que, malgré des identités partagées, il y a très peu de vrai dialogue entre les philosophes africains et ceux de la diaspora africaine. Pour combler ce manque, les participants vont mettre en place un réseau d’universitaires couvrant l’Afrique, l’Amérique latine, les Caraïbes et l’Amérique du Nord. Ils poseront également les fondations d’une e-bibliothèque consacrée à la philosophie africaine.
    La conférence est organisée dans le cadre de la célébration de l’Année internationale des personnes d’ascendance africaine (2011), avec le soutien financier de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO).

    UNESCO
                        

    Bien à vous,
    Morgane BRAVO

    *Un site web pour donner le coup d’envoi des célébrations aux Etats-Unis de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2011*

    Le coup d’envoi des célébrations internationales de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2011 a été donné avec le lancement du site web WPFD2011, consacré à un des événements clés de la Journée, la conférence internationale Les médias du XXIème siècle : Nouvelles frontières qui se tiendra aux Etats-Unis (Washington, DC) du 1er au 3 mai.


    Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO / Guillermo Cano 2011 - qui récompense une personne, organisation ou institution ayant contribué d’une manière notable à la défense de la liberté de la presse, surtout si pour cela elle a pris des risques – sera remis lors de la Journée, le 3 mai, dans le cadre des événements de Washington.
    Le site WPFD2011 propose l’ordre du jour de la conférence et des formulaires d’inscription pour ceux qui voudraient y assister. La conférence – avec débats, présentations informatives et événements commémoratifs - se tiendra au Newseum, au National Press Club et à d’autres endroits de la ville.
    Cette année est marquée par le vingtième anniversaire de la Déclaration de Windhoek qui a mis l’accent sur l’importance d’une presse libre et pluraliste pour le développement et la préservation de la démocratie et des droits de l’homme. Le 4 mai, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, se joindra au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et à d’autres personnalités pour célébrer cet anniversaire au siège des Nations Unies à New York. Ils participeront à une table ronde consacrée au développement des médias libres et pluralistes en Afrique depuis l’adoption de la Déclaration de Windhoek.
    La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a déclaré : « Le programme de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2011 est conçu pour encourager un débat mondial sur quelques unes des grandes questions de notre temps et pour soutenir ceux qui se battent, un peu partout dans le monde, pour faire progresser la liberté d’expression. Ensemble, nous explorerons les opportunités, mais aussi les menaces, que représentent les nouvelles technologies et les réseaux sociaux pour la liberté de la presse. La Journée mondiale de la liberté de la presse 2011 offrira un forum où les défenseurs de la liberté de la presse, les journalistes et les décideurs politiques pourront aborder ces défis en vue de les inscrire à l’ordre du jour mondial ».
    L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) organise les commémorations de la Journée mondiale de la liberté de la presse afin de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer les menaces, nouvelles et non, sur la liberté d’expression, et de saluer les journalistes et activistes qui se mettent en danger pour que toujours plus de personnes aient accès à l’information. L’édition 2011 est organisée par l’UNESCO, le Département d’Etat américain et une vingtaine d’acteurs de la société civile, dont la Fondation des Nations Unies et la Fondation John S. et James L. Knight.
    Parmi les principaux intervenants à la conférence de Washington figurent : Irina Bokova ; la sous-secrétaire d’Etat aux Affaires publiques, Judith McHale, et la sous-secrétaire d’Etat à la Démocratie et aux Affaires mondiales, Maria Otero. Participeront également quelque 80 grandes voix de la liberté de la presse, dont Wael Abbas, blogueur (Misr Digital, Egypte), Oscar Morales Guevara, créateur (groupe Facebook Un million de voix contre les FARC, Colombie), Bob Woodward, rédacteur en chef adjoint (Washington Post, Etats-Unis),  Xiao Qiang, directeur (China Internet Project, UE-Berkeley) et fondateur du China Digital Times.
    Les événements de Washington et New York sont les moments phares des commémorations de cette année mais la Journée sera célébrée dans plus de 100 pays. Pour avoir plus d’information sur les diverses célébrations
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    Voir aussi :

    A propos de la Journée mondiale de la liberté de la presse
    La Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée tous les ans le 3 mai un peu partout dans le monde. L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) organise les commémorations de cette Journée afin de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la situation de la liberté de la presse, de saluer les journalistes qui ont perdu la vie en exerçant leur métier. En décembre 1993, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mai  Journée mondiale de la liberté de la presse. Depuis cette date, elle a été célébrée tous les ans le 3 mai, jour anniversaire de la Déclaration de Windhoek, déclaration consacrée aux principes d’une presse libre et rédigée par des journalistes lors du séminaire Promouvoir une presse africaine indépendante et pluraliste qui s’est tenu à Windhoek (Namibie) en 1991. Elle se prononce pour des médias libres, indépendants et pluralistes partout dans le monde et les considère fondamentaux pour la démocratie. 

    Journée mondiale de la liberté de la presse
    La conférence (1-3 mai) de cette année est organisée conjointement par l’UNESCO, le Département d’Etat américain, le Center for International Media Assistance at the National Endowment for Democracy, l’IREX et la Fondation des Nations Unies

    04.04.2011
    UNESCO

    Bien à vous,
    Morgane BRAVO