***« L’égalité entre les sexes contribue à accélérer le rythme du changement. L’égalité et l’équité ont un effet multiplicateur pour la paix et le développement. À travers le monde, et de tant de manières trop souvent méconnues, les femmes agissent en gardiennes de la paix et du développement.
L’UNESCO fera beaucoup plus, à l’avenir, pour promouvoir une éducation de qualité pour tous – garçons et filles – afin de maximiser la contribution que les femmes peuvent apporter dans les domaines de la culture et de la science », a déclaré la Directrice générale Irina Bokova lors de la cérémonie qui s’est tenue au Siège de l’Organisation le 14 décembre pour célébrer le 65e anniversaire de l’adoption de l’Acte constitutif de l’UNESCO.
UNESCO
Bien à vous,
Morgane BRAVO
2009 Création du Blog. From Paris, France *L’ACTUALITE DE L'UNESCO & INTERNATIONALE!* *Je ne suis pas née écologiste...En 1997 à l'Organisation des Nations Unies, au Bureau de liaison de l’UNESCO à New York : Je le suis devenue!* « Construire la paix dans l'esprit des hommes et des femmes » *"Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde" Gandhi*
mardi 21 décembre 2010
samedi 8 mai 2010
*L’UNESCO et la Biodiversité...*
Morgane BRAVO***Depuis ses débuts, l’UNESCO a facilité et catalysé la recherche scientifique au sujet de la science de la biodiversité, par le biais de la coopération scientifique internationale notamment et du programme de l’Homme et de la Biosphère (MAB) principalement ainsi que par celui de contributions importantes à des évaluations scientifiques internationales relatives à la science de la biodiversité, y compris l'Evaluation des écosystèmes pour le Millénaire (EEM) et l’Évaluation internationale des connaissances, des sciences et des technologies agricoles pour le développement (IAASTD).
La biodiversité à l’intérieur de sites naturels désignés par l’UNESCO comme faisant partie du Patrimoine mondial et en tant que réserves de biosphère a été le centre d’études sur la conservation et l’utilisation durable et les liens reliant la diversité culturelle à la diversité biologique ont été activement explorés, notamment dans le contexte du savoir local des communautés autochtones. L’éducation et la sensibilisation à la conservation de la biodiversité ainsi qu’à son usage durable se déroule dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable (DEDD) dont l’UNESCO est le chef de file au sein des Nations Unies.
UNESCO
Bien à vous,
Morgane BRAVO
mardi 4 mai 2010
*Réseau Africain des Promoteurs et Entrepreneurs Culturels...*

***COMPTE RENDU DE LA REUNION DE BILAN ET PROPOSITIONS A LA SUITE DES TROIS PREMIERS FORUMS SUR « LA CULTURE, LEVIER DU DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE »
ORGANISÉS PAR LE RAPEC AVEC L’APPUI DE L’UNESCO
UNESCO, salle XIV 22 janvier 2010, de 11 à 17 heures
Cette réunion avait été conviée par le Secteur de la culture de l’UNESCO, Division des expressions culturelle et des industries créatives, Section des industries créatives pour le développement, afin de faire le point à mi-parcours de la coopération engagée avec le Réseau Africain des Promoteurs et Entrepreneurs Culturels (RAPEC), en prélude à la convocation par le RAPEC d’un Sommet des entrepreneurs culturels africains, courant 2011, dont les recommandations seront principalement adressées à l’Union Africaine.
La séance a été ouverte par Mme Françoise Rivière, Sous-Directrice générale de l’UNESCO pour la culture et M. John Dossavi, Président du RAPEC, en présence du Représentant de l’Union Africaine auprès de l’Union Européenne, Son Exc. Mahamat Saleh Annadif, venu exprès de Bruxelles pour la matinée.
Il a été rappelé que le travail accompli en quatorze mois avait pris la forme de trois forums : le premier au Siège de l’UNESCO, le 16 décembre 2008, le deuxième à Cotonou, Bénin, le 16 avril 2009, avec le concours du Bureau cluster d’Accra et le troisième à Marrakech, Maroc, le 17 décembre 2009, avec la participation du Bureau cluster de Rabat. Ces trois échanges avaient un ordre du jour similaire mais s’adressaient à des publics complémentaires. Ainsi, le premier était-il particulièrement destiné à recueillir les vues de la diaspora africaine, tandis que le deuxième et le troisième se sont déroulés sur le sol africain, respectivement au Sud et au Nord du Sahara. Le forum de Marrakech a bénéficié du contexte d’AFRICACITÉS 5, organisé par la branche africaine de l’ONG Cités unies et gouvernements locaux (CGLUA).
Mme Françoise Rivière, après avoir commenté la problématique des rapports entre culture et développement dont l’importance est de plus en plus reconnue, a signalé que, depuis le démarrage de la coopération entre l’UNESCO et le RAPEC, en 2008, les directives opérationnelles de la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité culturelle (2005) avaient été adoptées et elle a ajouté que le lancement du Fonds international pour la diversité culturelle aurait lieu en mars 2010.
2
A propos de la mission du RAPEC, dont l’avantage est d’être un réseau ouvert, Mme Rivière a posé quelques questions-clés :
1. Comment peut-il contribuer à une meilleure articulation de l’action du secteur public avec celle du secteur privé ? Il y a un manque de lieux structurants. Peut-être faudrait-il se tourner davantage vers les collectivités locales ? La coopération avec la CGLUA est certainement une chance à saisir.
2. Comment peut-il amener la diaspora à jouer un rôle plus important ? Il faut trouver les modalités adéquates pour la mobiliser.
3. Comment s’ouvrir davantage aux milieux professionnels de l’entreprise culturelle ? Il faut coopérer avec d’autres structures.
La Sous-Directrice générale de l’UNESCO pour la culture est persuadée que le RAPEC, qui touche un public fortement concerné, est bien placé pour contribuer à la réponse à ces questions. Il importerait certainement qu’il centre son action autour de ces trois thèmes. L’UNESCO continuera de lui apporter son soutien à cette fin.
M. John Dossavi a, lui aussi, souligné l’importance de consolider le partenariat et la synergie entre l’ensemble des entrepreneurs culturels africains et mis en exergue la fonction médiatrice que se reconnaît le RAPEC en se voulant le porte-voix des peuples africains mais aussi le canal de transmission des résolutions, recommandations des institutions culturelles et des gouvernements vers la société civile. Il y a nécessité de convaincre les pouvoirs publics en Afrique de reconnaître la culture et ses différentes expressions comme levier de développement durable et de ne plus négliger son potentiel économique. Le rôle dévolu à la société civile à côté des pouvoirs publics et du secteur privé est devenu essentiel.
M. Dossavi a aussi fortement remercié l’UNESCO pour son appui qui a largement favorisé la reconnaissance internationale du RAPEC.
Les rapporteurs des trois forums, M. Francisco d’Almeida (forum à l’UNESCO), M. Eustache Roger Koffi Adanhounme (forum à Cotonou) et M. Raymond Weber (forum à Marrakech) ont présenté les débats et les conclusions de ces rencontres qui avaient déjà fait l’objet de rapports écrits. Ils ont surtout dégagé les convergences et fait écho aux propos de Mme Rivière et à ceux de M. Dossavi sur les lieux et aussi les mesures structurantes, la coopération public-privé, le rôle de la diaspora. Un élément qui a particulièrement été traité à Marrakech est celui de la relation entre marchés globaux et marchés locaux, l’un des défis étant de trouver un langage qui parle de manière efficace aux gens de la culture et aux gens de l’économie.
M. d’Almeida a souligné que le RAPEC avait su mobiliser les entrepreneurs culturels actifs autour de lui et faire des constats généraux, notamment en saisissant la nécessité d’articuler l’action du secteur public avec celle du secteur privé et des collectivités locales. Il a dit son souhait de voir le RAPEC œuvrer aussi à la structuration de la diaspora afin d’être plus efficace.
M. Adanhounme est revenu sur la contribution au développement de la culture africaine non pas dans sa conception réduite aux beaux arts mais dans son acception de mode de pensée, d’agir, de croire. Il a insisté sur la nécessité d’un volontarisme des Etats africains en matière culturelle qui puisse se traduire par des actions concrètes. Actuellement, ce sont plutôt des initiatives privées qui prédominent. Le rôle de la diaspora a été encore relevé et les modalités de son intervention évoquées, tout comme la place des médias et la nécessité des produits et services de qualité pour conquérir les marchés internationaux.
3
M. Weber a insisté sur la définition large de la culture commefacteur de développement social et humain, facteur de développement économique et de développement durable. Il faut, a-t-il dit, continuer l’analyse tout en étant d’accord sur les diagnostics, agir sur les forces et les faiblesses, prendre des mesures structurantes, mettre un accent particulier sur la formation, créer des échanges entre la société civile et les décideurs pour susciter de nouvelles dynamiques, accorder une place aux collectivités territoriales dans la promotion de la culture comme facteur de développement vu leur proximité avec les populations et développer les partenariats avec les institutions internationales telles que l’UNESCO, l’Union Africaine, l’Union Européenne, la CEDEAO, trouver des liaisons entre marchés locaux, régionaux et internationaux et enfin développer des stratégies qui convainquent les élus locaux et les décideurs.
M. Dossavi a rappelé que les prochaines étapes seraient un forum dans un pays de l’Afrique anglophone et un autre dans un pays de l’Afrique lusophone1, avant d’atteindre le Sommet final dont le lieu n’a pas encore été fixé mais qui, sur la suggestion de Mme Rivière, pourrait constituer un événement dans le cadre de « 2011 Année internationale des Nations Unies des personnes d'ascendance africaine ».
Le représentant de l’Union Africaine, Son Exc. Mahamat Saleh Annadif, a insisté sur l’importance de la démarche entreprise et précisé qu’il était réellement temps de prendre au sérieux le rôle de la culture comme levier du développement, formulation heureusement choisie par l’UNESCO et le RAPEC. Depuis 2007, le volet culturel figure dans le partenariat Union Africaine–Union Européenne. L’Union Africaine va aider le RAPEC dans ses missions de porteur de flambeau des promoteurs culturels africains.
Son Exc. Mahamat Saleh Annadif s’est engagé à rapporter à l’Union Africaine, la richesse des réflexions et propositions entendues.
UNESCO
Bien à vous,
Morgane BRAVO
samedi 1 mai 2010
*MERCI, THANKS, GRACIAS : MES CHERS VISITEURS...*

Un brin de muguet pour vous!
***MES CHERS VISITEURS, FOLLOWERS, AMIS, CONTACTS DIRECTS, FANS...
JE TIENS A VOUS REMERCIER POUR L'INTERET QUE VOUS PORTEZ...
AUX BILLETS...DE MON HUMBLE BLOG ;-)
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"Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire." Confucius
Bien à vous,
Morgane BRAVO
lundi 26 avril 2010
*Observatoire mondial de lutte contre la piraterie...*

***À propos de l'Observatoire
Conscients de l’importance d’une protection équilibrée des droits d’auteur pour soutenir les personnes qui participent à la créativité culturelle, les membres du Comité intergouvernemental de la Convention universelle sur le droit d’auteur ont estimé, au cours de sa 13ème session en 2005, que l’UNESCO pourrait contribuer efficacement à la lutte contre la piraterie en créant une plateforme dédiée à la sensibilisation et à l’échange d’information.
L’Observatoire mondial de lutte contre la piraterie sera une de plateforme en ligne offrant les informations et les meilleures pratiques relatives aux nombreux moyens, législatifs et non législatifs, de lutte contre la piraterie. Première base de données en ligne de ce type, l’Observatoire comble le vide actuel en regroupant des données qui, pour la plupart, étaient jusqu’alors dispersées ou tout simplement inaccessibles.
L’Observatoire mondial de lutte contre la piraterie prend pleinement en compte la diversité des situations nationales et régionales et ne vise pas à établir un standard unique. Son principal objectif est de rendre accessible des données et informations complètes, mises à jour et impartiales concernant les politiques, mesures et mécanismes législatifs, administratifs et non législatifs de lutte contre la piraterie.
L’Observatoire mondial de lutte contre la piraterie sera un outil précieux pour les autorités nationales soucieux d’améliorer les politiques et dispositifs légaux de leur pays qui auront désormais la possibilité de consulter et d’utiliser une centaine d’exemples de mesures nationales contre la piraterie. Il sera également un outil de référence utile pour les auteurs, créateurs et autres titulaires de droits qui souhaitent faire respecter leurs droits dans un pays étranger.
La plupart des informations est organisée par fiches pays, basées sur des données fournies par les autorités nationales des Etats membres et les experts locaux et régionaux. Un réseau de partenaires issus du secteur privé, des sociétés d’auteur et des associations représentant les industries culturelles contribue également aux mises à jour régulières de l’Observatoire.
Enfin, une importance particulière est accordée aux meilleures pratiques, aux outils de sensibilisation téléchargeables gratuitement ainsi qu’aux initiatives de renforcement des capacités produits ou mis en œuvre par différents organismes. L’Observatoire référencie également les différentes initiatives et actualités récentes dans le domaine de la lutte contre la piraterie.
L’Observatoire est accessible au public gratuitement. Il peut être consulté en Anglais, Français et Espagnol.
UNESCO
Bien à vous,
Morgane BRAVO
jeudi 15 avril 2010
*La Directrice générale de l’UNESCO nomme une nouvelle équipe de direction*

***La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a annoncé aujourd’hui aux membres du Conseil exécutif de l’Organisation la composition de la prochaine équipe de direction. Irina Bokova, dont le mandat a débuté le 15 novembre dernier, a indiqué avoir choisi une « équipe forte, compétente, cohérente et motivée » pour diriger l’UNESCO.
Le nouveau Directeur général adjoint sera Getachew Engida, actuel contrôleur financier de l’UNESCO. Celui-ci, de nationalité éthiopienne, a mené une carrière internationale remarquable dans les domaines de l’audit et de la gestion financière pour de grandes sociétés internationales ; il a aussi travaillé au Fonds international de développement agricole (IFAD) en tant que contrôleur financier adjoint. Il a rejoint l’UNESCO à son poste actuel en 2004.
Le Secteur de l’Education de l’UNESCO sera dirigé par Qian Tang, de nationalité chinoise, actuellement Sous-Directeur général par intérim pour l’éducation. Spécialiste en éducation secondaire et technique, il a été enseignant et diplomate, ainsi que chargé de l’éducation professionnelle et technique au ministère chinois de l’Education. Il a joué un rôle central dans la mise sur pied de l’UNEVOC, le Centre international de l’UNESCO pour l’enseignement technique et professionnel à Bonn en Allemagne. Qian Tang a aussi joué un rôle clé dans la mobilisation des ressources des donateurs en faveur de l’Education pour tous (EPT) et a fait progresser la coopération Sud-Sud en matière d’éducation.
Gretchen Kalonji des Etats-Unis d’Amérique occupera le poste de Sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles. Actuellement Directrice de l’International Systemwide Research Development auprès du bureau du Président de l’Université de Californie, la carrière internationale de Gretchen Kalonji en science des matériaux et en transformation éducative lui a permis d’occuper des postes universitaires en France, au Japon et en Chine. Elle a aussi travaillé dans plusieurs universités africaines et parle couramment le kiswahili et le lingala. Elle a contribué à mettre sur pied un projet scientifique et sanitaire établissant des partenariats en Afrique de l’Est avec l’Université de Californie.
Le Secteur des sciences sociales et humaines sera dirigé par Maria del Pilar Alvarez Laso de nationalité mexicaine. La nouvelle Sous-Directrice générale est actuellement Coordinatrice générale des projets à l’Institut latino-américain de la communication éducative à Mexico. Sa carrière remarquable lui a permis à la fois d’occuper des postes de recherche en science sociale, ainsi que des responsabilités dans la communication et les médias, notamment en tant que Coordinatrice éditoriale à l’Institut mexicain de télévision. Mme Alvarez Laso a mis sur pied la première chaîne mexicaine de télévision éducative par satellite. Elle a aussi défendu la cause des droits de l’homme en Amérique latine.
Le nouveau Sous-Directeur général pour la culture sera Francesco Bandarin de nationalité italienne. Il dirige actuellement le Centre du Patrimoine mondial de l’UNESCO qu’il a rejoint pour occuper le poste de Directeur en 2000. En tant que spécialiste en architecture et en planification urbaine, Francesco Bandarin a travaillé auparavant dans des institutions à la fois publiques et privées dans les domaines du Patrimoine bâti, de la préservation du patrimoine culturel, du patrimoine environnemental et des événements culturels, ainsi que dans la planification urbaine et architecturale dans des pays en développement. En tant que Directeur du Centre du Patrimoine mondial, il a géré le développement d’un vaste réseau de partenariats public-privé pour la préservation du Patrimoine mondial, ainsi que le développement d’une série de centres de catégorie II partout dans le monde.
Le nouveau Sous-Directeur général pour la communication et l’information sera le Letton Janis Karklins. Actuellement ambassadeur de Lettonie en France et Délégué permanent auprès de l’UNESCO, il a débuté sa carrière dans l’industrie avant de devenir Représentant permanent de son pays aux Nations Unies à Genève. En tant que diplomate, il a été impliqué de près dans la préparation du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) et a joué un rôle clé dans les négociations sur la gouvernance de l’internet. En 2006, Janis Karklins a été élu président du Comité consultatif gouvernemental de l’ICANN (Internet Corporation of assigned Names and Numbers) qui joue un rôle clé dans les questions liées à la société de l’information.
Le prochain Sous-Directeur général pour les relations extérieures et la coopération sera le Français Eric Falt, actuel Directeur de la division de la diffusion au Département de l’information du public au Secrétariat général des Nations Unies. Sa carrière en tant que porte-parole et chef des services d’information l’a conduit dans de nombreux pays en situation de post-conflit, dont le Cambodge où il a été porte-parole de l’Autorité transitoire de l’ONU et en Iraq où il a été en charge de l’information au Bureau du Coordinateur humanitaire des Nations Unies. Il a aussi travaillé pour l’ONU en Haïti, au Pakistan et au Kenya.
Le poste de Sous-Directeur général pour l’administration de l’UNESCO sera dirigé par Khadija Ribes de nationalité tunisienne. Actuellement Directrice générale chargée du développement de l’administration et des services publics auprès du Premier Ministre de Tunisie, la nouvelle Sous-Directrice générale pour l’administration a conduit une série d’initiatives en faveur de réformes administratives dans son pays. Plusieurs d’entres elles ont été réalisées en coopération avec la Banque mondiale et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUE). Khadija Ribes, spécialiste de la gouvernance électronique, a œuvré en faveur de la création de partenariats public/privé ; elle a aussi travaillé à simplifier les procédures administratives et les manuels, à introduire l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’administration, ainsi qu’à une gestion efficace axée sur l’obtention de résultats.
Le poste de Sous-Directeur général pour le Département Afrique sera occupé par Lalla Aïcha Ben Barka de nationalité malienne, actuellement Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique de l’ONU pour l’Afrique. Elle a dirigé le Bureau régional pour l’éducation de l’UNESCO en Afrique de 2004 à 2007. Au cours de sa carrière, elle a contribué au développement des systèmes éducatifs d’une douzaine de pays ouest-africains, y compris le sien, le Mali. Lalla Aïcha Ben Barka a aussi collaboré avec un certain nombre d’organisations œuvrant au développement de l’Afrique, dont la Fondation Mo Ibrahim et le Centre de recherches pour le développement international (CRDI, Canada).
La nouvelle équipe de direction doit prendre ses fonctions le 1er juillet.
14.04.2010
UNESCOPRESS
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*UNESCO: le Chinois Tang Qian nommé sous-Directeur général pour l'éducation*
***Le Chinois Tang Qian a été nommé mercredi par la directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, sous-directeur général pour l'éducation, a annoncé l'organisation dans un communiqué.
"Le Secteur de l'Education de l'UNESCO sera dirigé par Qian Tang, de nationalité chinoise, actuellement sous-directeur général par intérim pour l'éducation. Spécialiste en éducation secondaire et technique, il a été enseignant et diplomate, ainsi que chargé de l'éducation professionnelle et technique au ministère chinois de l'Education. Il a joué un rôle central dans la mise sur pied de l'UNEVOC, le Centre international de l'UNESCO pour l'enseignement technique et professionnel à Bonn en Allemagne. Qian Tang a aussi joué un rôle clé dans la mobilisation des ressources des donateurs en faveur de l'Education pour tous (EPT) et a fait progresser la coopération Sud-Sud en matière d'éducation", a indiqué l'UNESCO.
Mme Bokova, dont le mandat a débuté le 15 novembre dernier, a également annoncé les autres membres de la prochaine équipe de direction. Le nouveau directeur général adjoint sera Getachew Engida, actuel contrôleur financier de l'UNESCO.
Gretchen Kalonji des Etats-Unis d'Amérique occupera le poste de sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles. Le secteur des sciences sociales et humaines sera dirigé par Maria del Pilar Alvarez Laso de nationalité Mexicaine. Le nouveau sous-directeur général pour la culture sera Francesco Bandarin de nationalité Italienne. Le sous-directeur général pour la communication et l'information sera le Letton Janis Karklins. Le prochain sous-directeur général pour les relations extérieures et la coopération sera le Français Eric Falt, actuel directeur de la division de la diffusion au Département de l'information du public au Secrétariat général des Nations Unies. Les fonctions du sous-directeur général pour l'administration seront assumées par Khadija Ribes de nationalité tunisienne et le poste de sous-directeur général pour le Département Afrique sera occupé par Lalla Aïcha Ben Barka de nationalité malienne, actuellement secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique de l'ONU pour l'Afrique.
La nouvelle équipe de direction doit prendre ses fonctions le 1er juillet, selon la même source.
Radio Chine Internationale.
2010-04-15
"Le Secteur de l'Education de l'UNESCO sera dirigé par Qian Tang, de nationalité chinoise, actuellement sous-directeur général par intérim pour l'éducation. Spécialiste en éducation secondaire et technique, il a été enseignant et diplomate, ainsi que chargé de l'éducation professionnelle et technique au ministère chinois de l'Education. Il a joué un rôle central dans la mise sur pied de l'UNEVOC, le Centre international de l'UNESCO pour l'enseignement technique et professionnel à Bonn en Allemagne. Qian Tang a aussi joué un rôle clé dans la mobilisation des ressources des donateurs en faveur de l'Education pour tous (EPT) et a fait progresser la coopération Sud-Sud en matière d'éducation", a indiqué l'UNESCO.
Mme Bokova, dont le mandat a débuté le 15 novembre dernier, a également annoncé les autres membres de la prochaine équipe de direction. Le nouveau directeur général adjoint sera Getachew Engida, actuel contrôleur financier de l'UNESCO.
Gretchen Kalonji des Etats-Unis d'Amérique occupera le poste de sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles. Le secteur des sciences sociales et humaines sera dirigé par Maria del Pilar Alvarez Laso de nationalité Mexicaine. Le nouveau sous-directeur général pour la culture sera Francesco Bandarin de nationalité Italienne. Le sous-directeur général pour la communication et l'information sera le Letton Janis Karklins. Le prochain sous-directeur général pour les relations extérieures et la coopération sera le Français Eric Falt, actuel directeur de la division de la diffusion au Département de l'information du public au Secrétariat général des Nations Unies. Les fonctions du sous-directeur général pour l'administration seront assumées par Khadija Ribes de nationalité tunisienne et le poste de sous-directeur général pour le Département Afrique sera occupé par Lalla Aïcha Ben Barka de nationalité malienne, actuellement secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique de l'ONU pour l'Afrique.
La nouvelle équipe de direction doit prendre ses fonctions le 1er juillet, selon la même source.
Radio Chine Internationale.
2010-04-15
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